
Communiqué de presse I. Paris, le 9 avril 2024
Parle-t-on moins d’écologie pour les élections européennes de 2024 qu’en 2019 comme l’affirme Marine Tondelier (EELV) sur France Inter ce matin ?
Avec le réchauffement climatique, la question de la transition écologique et de l’adaptation climatique sont nettement plus présente dans les débats électoraux, notamment dans les questions des journalistes, que nous estimons à +30% en cinq ans.
Pourquoi l’écologie politique est-elle en chute libre malgré le fait que l’écologie et la santé soient dans les trois premières préoccupations des français de manière constante, en dehors de périodes conjoncturelles où des faits divers occupent l’actualité ? Alors qu’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) tente de changer de nom au profit de LES ECOLOGISTES, contesté en Justice auprès de l’INPI par notre mouvement qui bénéficie de l’antériorité incontestable de son usage, pour améliorer son image de marque, le projet d’EELV n’ayant pas évolué, son image continue d’être ternie par des positions sociétales, qui n’ont rien à voir avec l’écologie, et qui renforcent la mauvaise image des Verts !
On parle plus en 2024 de la « booty thérapie » de Marie Toussaint, de la fin de l’Etat de droit avec la fin de la présomption d’innocence dans l’affaire Julien Bayou, l’invitation de Médine après ses propos antisémites aux Journées d’été des Verts la veille de l’attentat du 7 octobre en Israel, de l’absence de défense de la laïcité Républicaine après les attaques de Samara à Montpellier ou du Proviseur du Lycée Maurice Ravel à Paris…
Les Ecologistes proposent un écologie populaire, qui tienne compte de l’inclusion sociale des plus modestes dans la transition écologique, une laïcité républicaine forte face aux attaques séparatistes de nos valeurs républicaines de l’islamisme radical, une Europe politique face à l’immobilisme d’une confédération de l’Union Européenne à 27 pays qui ne permet pas de créer une véritable Europe Souveraine, un plan de financement de la transition écologique et de l’adaptation de +1.000 Milliards €uros avec une réforme des statuts de la BCE pour inclure la protection de l’environnement, du climat et de la biodiversité aux côtés de la lutte contre l’inflation, seul objectif inscrit dans le marbre de la Banque Centrale Européenne.
par Antonin DUARTE,
Tête de Liste LES ECOLOGISTES pour les élections européennes du 9 juin 2024
